Julie HORN: «J’ai hâte de gagner»

05 avril 2019

La samboïste allemande, Julie Horn, a remporté une médaille de bronze dans la catégorie féminine −64 kg lors de la Coupe du monde «Mémorial Kharlampiev» à Moscou. L’athlète a partagé ses émotions à propos du résultat obtenu, elle a également communiqué l’analyse de ses combats pendant le tournoi au site web de la FIAS.

— Julie, des difficultés pour obtenir le «bronze»?

— Honnêtement, oui. Le premier combat, celui que j’ai perdu contre l’athlète russe Ekaterina Onoprienko, a été particulièrement difficile. Mais dans le combat suivant contre la samboïste du Kazakhstan, Dinara Zhumabayeva, j’ai eu plus de succès. J’ai réussi à effectuer une contre-attaque.

[VIDEO] Julie HORN (GER) — Contre sur une attaque en «ciseau»

— Etait-ce ta projection favorite?

— Disons que c’est une de mes prises préférées. J’aime surtout projeter à l’aide de la cuisse. Et dans ce combat, j’ai réussi à amener mon adversaire à aller dans le sens de ma contre-attaque. Avant le combat, nous en avions parlé avec l’entraîneur et nous avons finalement réalisé nos plans.

— Auparavant, aviez-vous déjà rencontré cette athlète sur le tapis et vous connaissiez ses forces et ses faiblesses?

— Non, c’était une tactique. Je n’avais jamais combattu contre Dinara auparavant, mais avec l’entraîneur, nous avons visionné attentivement la vidéo de ses combats et soigneusement étudié la technique de cette samboïste.

[VIDEO] Julie HORN (GER) — Dinara ZHUMABAEVA (KAZ)

— Et qu’est-ce qui t’a empêché de vaincre Ekaterina ONOPRIENKO?

— Ekaterina est une très forte samboïste. Honnêtement, elle m’a eue par surprise. Au tout début du combat, la russe a amené le combat au sol et a pu effectuer une prise douloureuse. Je ne pouvais simplement pas la contrer. L’école de Sambo russe est réputée pour ses techniques de prises douloureuses.

[VIDEO] Ekaterina ONOPRIENKO (RUS) — Julie HORN (GER)

— Si tu vas encore te battre contre elle lors d’un des tournois suivants, penses-tu pouvoir la vaincre?

— Ça sera certainement difficile, mais comme vous le savez, rien n’est impossible. Bien sûr, j’ai hâte de vaincre une représentante de l’école russe de Sambo, mais pas nécessairement Ekaterina. Quoi qu’il en soit, aujourd’hui j’ai acquis une expérience inestimable et j’ai l’intention de gagner.